Mauvaises intentions

(texte écrit par un élève de 1ère dans le cadre d'ateliers d'écriture menés au Lycée Albert Einstein de novembre 2019 à février 2020)


Je veux pas dire mon nom. Je préfère qu’on m’appelle Le David. Je suis né en haute Savoie. J’aime bien faire de la moto et profiter de ma vie en essayant de noyer mes problèmes ou de les faire disparaître grâce à me famille, mes amis mes loisirs et mes passions.

J’aime pas me prendre la tête, ni les cons, ni les olives.

Avec ma moto, j’aime surtout faire des monoroues – mais la CPE n’aime pas ça.

Montluçon, pour moi, c’est une ville petite avec trop de personnes mal intentionnées. Vu que c’est petit, les gens ne voient pas beaucoup de personnes. Alors les gens te regardent de travers. Si tu passes avec une fille, ils vont faire les gros chiens. C’est pour ça que certaines filles ne veulent pas se balader dans Montluçon.

Ce que je souhaite à cette ville c’est qu’elle évolue en bien, avec moins de personnes de ce type.

*

À Montluçon, j’ai remarqué qu’il y a une vieille ville et une ville nouvelle. C’est à dire une vieille ville avec son vieux château et son vieux village et la nouvelle ville avec une nouvelle zone commerciale.

À Domitys, avec un collègue nous avons pu faire la rencontre de deux personnes. Un homme plutôt grand, avec une barbe plutôt épaisse et une audition qui commençait à se dégrader. Ainsi qu’une femme plutôt petite avec des cheveux gris et des lunettes noires avec des verres de couleur – certainement pour corriger un défaut visuel mais aussi peut être pour qu’on ne voie pas ses yeux.

Cette femme essayait de faire partager son vécu en rigolant et en étant joyeuse alors que l’homme était venu surtout pour nous expliquer en quoi Montluçon avait changé. Plutôt que pour nous dire ce qu’il avait ressenti durant cette époque.

Cet homme était beaucoup plus froid que cette femme qui semblait pourtant avoir eu plus de problème de santé. Elle était tisseuse et gagnait 20 francs par mois, alors que l’homme était professeur de mathématique dans un lycée professionnel et qu’il semblait n’avoir pas eu de problème d’argent. Je dis ça à cause de la manière qu’il s’exprimait.

Son regard à lui sur le travail était plutôt porté sur la valeur morale alors que celui de la femme était plutôt sur son aspect pratique.

Ces informations et ces témoignages m’ont fait découvrir notamment le canal de Berry qui servait à transporter des matières premières comme le charbon et le métal.

Ce canal ne se faisait plus utiliser car Montluçon faisait plus de commerce avec des lignes ferroviaires car les trains étant plus rapides, plus de stockage que la péniche.

On décida de boucher le canal pour laisser place à des commerces tel carrefour, Motoculture, et une aire de jeu pour enfants Defiland.

J’ai aussi appris que plein d’entreprises avaient débuté à Montluçon, autant de métallurgie que de produits ménagers ou corporels comme Diamantine ou Coco Chanel -celle ci étant une femme originaire de l’Allier qui a lancé son entreprise de parfum.

Grace à certaines photographies et témoignages que nous avons eu la chance d’ avoir, nous avons pu comparer les deux époques et comment étaient fait les bâtiments, comment les gens vivaient…

Et ces photographies et témoignages peuvent nous affirmer que nos sources étaient vraies.

Je remercie ces personnes de nous avoir livré leur vécu.


Le David