Comme le pont

(texte écrit par un élève de 1ère dans le cadre d'ateliers d'écriture menés au Lycée Albert Einstein de novembre 2019 à février 2020)


Pour moi, Montluçon c'est une grande ville car je viens d’un petit village au milieu de quatre champs. Ici, il y a du monde – des jeunes, des moyens et des vieux. J’y vis parce que mon lycée se trouve ici et que j'y suis la plupart de mes journées. Mais cette ville a beaucoup de défauts comme les embouteillages. Il y a pas de beaux endroit. Trop de bruit. Sincèrement, je pourrais pas y habiter.




Mercredi dernier, avec des camarades, nous sommes allés dans une maison de retraite pour que des personnes âgées nous parlent de Montluçon à l'époque comme ils l'avaient connu.


J'étais avec un ami, nous avons rencontré une femme qui née en 1934. Donc elle avait 76 ans. Elle nous a expliqué qu'elle est né à Montluçon mais que ses parents n'étaient pas originaire de Montluçon, son père était de Buxières-les-Mines et sa mère de Cosne d'Allier. Sa mère a travaillé à Dunlop pendant quelques années puis elle a arrêté pour s'occuper des enfants.

Elle nous disait que quand elle était jeune, elle partait souvent à la pêche et que le midi, elle allait dans des petits restaurant où elle mangeait pour un rien. Il y avait aussi des bals le weekend où elle allait s'amuser avec des amis. Elle ajouta que dans les rues il y avait énormément de bars et que ça se bagarrait souvent car il y avait deux clans à Montluçon, les bourgeois et les ouvriers - qui souvent n'étaient pas originaire de Montluçon.

Elle dit aussi que au niveau des magasins il y avait beaucoup plus de petits magasins artisanaux et spécialisés. Elle nous donna comme exemple les vendeurs de chapeaux.



Je m'appelle Yoann Ménat – comme le village, et le pont – et le plus important pour moi dans la vie c'est vivre heureux avec ma famille et mes amis.




Yoann